Texte libre

Maximone, garde moi une latte !

 

Morey, nos vemos!

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''Un regalito, un regalito por favor.'' Un policier parmi les 15 qui nous ont arretés pour verification des papiers lors de notre traversee péruvienne et qui ne veut qu'une chose, un p'tit cadeau : planque ton walkman et vite !!!. 

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Des nouveaux liens, nuevos enlaces, new links...

BON VA FALLOIR PENSER A SE POSER UN JOUR, YA OCHO MES, QUE KILOMBO...

English speaking peoples, click the link Photos on the left, the commentaries are translated. Whatever, now everything transleted, sweeeeeeeeeet !

Por los que hablan español, hay el enlace Photos, a la izquierda, donde los comentarios son traducidos. Ademàs, ya escribiré todo en tres idiomas, ¡ la rajaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Lundi 9 janvier 2006

Le dernier jour aura une fin étrange puisque Herman partira à la va vite au lieu de passer une dernière soirée,sa famille l’attendant pour la réunion annullle à Buenos Aires. On boiera du vin avec les gens qui s’occupent de l’hôtel que le père de pablo à acheté. Sa plane grave maisbien relaxant.Le lendemain matin, je dirais au revoir à mon hôte, simplement et sans chichi, en lui rappelent qu’on a une révolution à faire./De Morey, je garderai aussi l’expression, « de one pink floyd ». pOurquoi ce nom de groupe psyché et un peu trop planant à mon gout pour dire « vite fais ». Lui non plus ne sait pas./Je finis les chaînes à Copa cabana, avec le bas de mon jean pour faire les anses. C’est chiant pour le jean mais je peux me targer du confort de prise en main. A partir de là je m’entraîneplus souvent et commence à inverser toutes les figures que je connais./Après avoir traversé la place du village, je me rends compte qu’il y a déjà 5 bourrés qui rôdent autour du van alors que pablo rement la batterie de voyage dans le van. Le temps de se dire, on se barre, que « mon pote » est déjà de retour de sa marche titubante. Un toutr de la place à voir Morey arrive et on se casse poursuivi par un groupe qui ressemble aux morts vivants des films de romero.On attendra au bas de la ville le morey qui croisa une connaissance qui l’invivta de suite à prendre une chicha dans une cantina.Le dimanche soir est celui des bourrés au pérou, mais alors à Lima tambo penses y à deux fois avant de rentrer dans une épicerie et à trois avant de rester camper./Les meilleurs passagers ont été des enfants que l’on a emmenés à l’école, tout propres dans leurs uniformes. Ils doivent faire du stop pour s’y rendre. On avait pris la route à 6 du mat et on était super pachanko, ont écoutait du rock bruyant et les mômes ont pris peur. Dés qu’on s’est arrêtés, ils ont tous détallés à toute jambes et nous… on a continué notre chemin.

Par adrian - Publié dans : sur-la-route-encore
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Lundi 9 janvier 2006

Voilà fin du road trip pour en commencer un autre mais plus familial, puisqu'avec mon cousin Rodrigo, dodigo comme dit ma nièce de 4 ans. Je sais plus où m'arrêter, quand j'aurais plus une thune, je commencerais à y penser, on a qu'une vie. Pour la patagonie on va dire une photo par semaine/dix jours avec des super commentaitres. Toutes les potesses et les potes vous me manquez à fond...Envoyer des nouvelles!!!

ou pas...  

Par adrian - Publié dans : sur-la-route-encore
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Lundi 9 janvier 2006

Un mordor plus vert aux alentours. On croisera un bassin d’eau glacé et le plongeon qu’on ira se faire, à poil  tout les trois, serat qu’on a descendu. Sincére joie d’arriver avec toutes les photos sur les panneaux Tanti qui s’en suivent. Grosse frayeur des comparses à la vue du chien qui au dernier passage laisse tomber d’une serviette bien ballotée une capsule blanche qui a tout l’air de cocaïne dissimulée. Les autres auront peur de tomber sur des pourris mais de toute façon, je savais que la chose ne nous appartenais pas. On rentrera donc sans herbe en argentine, pays célèbre pour l’embargo général en thc qui ne s’averera pas si réel./J’aurais pourtant essayé de leur faire écouter the curtains, lightning bolts, pixies, natural dreamers, joe meek, mais non. Ils aiment la chanson et si possible en espagnol et les trucs expérimental, un peu, genre vieux dub de king tubby non plus. Je n’ai pas sorti les walkman tout de même. Même radikal satan, la calle quemada, ça n’a pas marché non plus. C’est hyper con que ce putain de truc primordial qu’est la musique nous ait ainsi échappé./Libertée de sentir que respirer n’est plus une tannée quand je m’éloigne de la Bolivie, même le mâté de feuille de coca n’aura que vaguement marché./La dernière bombilla deoit être dans le van, vu que je l’ai laissée en cadeau à pablo. Elle a vraiment bien fonctionné tout du long et je l’ai décorée avec des fils de differentes couleurs, rouge et noir et vert et rouge enlacés.La lumière la plus folle est péruvienne alors que sa paleur morbide aveugle ales villages de brique en terre, bas comme des bonzaï et noyés de poussière. Triste beauté, humilité noble./

 

Par adrian - Publié dans : sur-la-route-encore
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